Archives mensuelles : avril 2014

QUAND LE CHAT N EST PAS LA

Bonjour, je m’appelle Minnie… C’est ainsi que commence la chanson « Minnie petite souris » qu’interprétait Henri Salvador.

 Voici deux strophes de cette chanson, suivies d’une vidéo dans laquelle les acteurs ont joué malgré eux:

Quand le chat n’est pas là, les souris dansent.

Quand le chat n’est pas là, les souris dansent.

     « Minnie petite souris je n´ai que de bons sentiments
    Viens voir petite souris ce beau morceau de parmesan
    Et pour le piège crois-moi je te jure, je n´étais pas dans le coup
    Le parmesan est là, petite souris sors de ton trou!
    (Eh! eh! alors lâche le matou
    Que tu tiens par la peau du cou
    Dis eh! tu veux me faire croquer?)

    Minnie petite souris puisque souvent tu bois mon vin
    Viens boire petite souris cette bonne bouteille de chambertin
    Si j´avais pris le chat c´était pour lui couper le cou
    Viens trinquer avec moi, petite souris sors de ton trou!
    {Si tu veux boire un verre
    T´as pas besoin d´un revolver,
    eh assassin!} »

 

 

« Quand le chat n’est pas là, les souris dansent », cette expression bien connue est illustrée par cette vidéo dont l’action se déroule autour du bol d’eau de l’un de nos chats

 

Deux portraits

Deux tableaux sur le thème des portraits

Vous avez certainement remarqué que les sujets de prédilection dans mes précédents tableaux ont été la mer, le ciel, les bateaux et les paysages. La technique qui les caractérise est la touche brute obtenue par la peinture au couteau à palette.

Portrait : La mère et l'enfant

La mère et l’enfant

Cette fois-ci, j’ai été inspiré par des portraits :
Le premier commencé il y a déjà plusieurs semaines, a été intitulé « la Mére et l’enfant ». Le tableau a été réalisé sur une toile de lin. Peinture à l’huile. Dimension 60 par 60 cm.

Gros plan du visage de la mère

Gros plan du visage de la mère

J’ai voulu par une composition en diagonale de ce double portrait mettre en scène le rapprochement des visages en privilégient l’expression des sentiments qui lient la mère et son enfant.

Portrait : Le visage de l'enfant

Le visage de l’enfant coupé au bord du cadre

Le visage de l’enfant a été coupé au bord de la toile dans le but d’accentuer une liberté de mouvement des personnages pour les rendre plus humains et surtout moins figés dans un cadre conventionnel.

Portrait : La mère et l'enfant

Portrait : La mère et l’enfant

Les couleurs ont été assez réduites avec une dominante plutôt foncée de bruns rouges pour les visages toujours pour favoriser cette idée d’atmosphère intime pleine d’humanité et de compassion.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nicolas

Nicolas – huile sur toile – 80 cm par 80 cm.

Dans le portrait, intitulé « Nicolas » d’un format plus grand que le précédent, je me suis intéressé à étudier l’influence de la lumière sur la couleur en travaillant des couleurs pures. Comme vous pouvez le remarquer cette fois-ci, il y a très peu de recherche dans la composition. Elle demeure assez classique avec toutefois une attirance pour une simplification du dessin et des traits en même temps que peu de détails à l’arrière comme à l’avant-plan.

Détail du tableau

Détail du tableau

Il faut appréhender ce tableau comme une exploration de la couleur en mettant en jeu une texture composée par des touches au couteau rudes et rapides de peintures vives et contrastées.

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À travers cette approche de la couleur, j’ai voulu susciter une certaine énergie, laquelle est fragmentée par des touches vives du couteau sans mélange de la peinture sur la toile. La même approche a été exécutée avec le tableau de Nougaro.

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Cette fois-ci, votre regard a-t-il été interpelé par les facettes du visage de Nicolas que j’ai voulu sévère ?

 

Je me demande souvent comment mes tableaux peuvent livrer un sens à votre interprétation.

N’hésitez pas à commenter.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Vue en situation des deux tableaux

Vue d'ensemble des peintures

Vue d’ensemble des peintures

Un nouveau départ

Un nouveau départ : début de la construction

En 1977, nous commencions la construction d’un bateau avec le projet d’une grande croisière. A l’époque, la majorité des constructeurs amateurs choisissaient l’acier comme matériau pour ses facilités de mise en oeuvre. Le plan choisi, un amiral 10,70 m. de l’architecte PROVIN, nous nous lançons dans la construction dans un terrain prêté par la mairie de Locmiquélic.

Deux années plus tard a lieu la mise à l’eau et les premiers bords.

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Et en 1981, c’est le premier départ pour un tour dans l’atlantique nord pendant un an qui nous conduira Christine et moi de Lorient aux Canaries, puis en Guyane et aux Antilles avec un retour par les Açores. Après quelques croisières pendant les vacances scolaires en Irlande et en Espagne, la retraite et avec elle le temps libre, un nouveau départ se dessine. Où et pour combien de temps, nous ne le savons pas encore et vous informerons à travers ce blog qui voit le jour grâce à Raymond et Monique, des amis de longue date, constructeurs amateurs eux aussi, avec qui nous avons passé de bons moments en Irlande. Nous les remercions vivement de nous accueillir sur leur site tribulations et d’assurer la maintenance ainsi que notre formation.