Archives mensuelles : mars 2014

Solitude face à la mer

La lande met en scène ma solitude

Je regarde au-delà des herbes sauvages des dunes blanches. J’entends la mer rouler sans fin sur les récifs et je me plais parfois à imaginer la naissance d’un tableau avec son propre récit…

Solitude face à la mer

Solitude face à la mer – Huile sur toile – Dimension 73 par 60 cm.

Une solitude silencieuse opposée à des éléments déchainés, c’est probablement ce que m’inspire une balade passée au contact de la nature sauvage.
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 Connaissez-vous la côte sauvage de la presqu’île de Quiberon en automne ou en hiver ?

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Sur des landes immenses et désertes, il règne une atmosphère de bout du monde, contrastant singulièrement avec la foule estivale.
Des plages magnifiques s’étendent au pied des falaises maritimes. On y respire l’air iodé vivifiant de la Bretagne.

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Pour y accéder, il faut franchir de vastes étendues de landes à végétations maritimes, ultime rempart aux assauts de l’océan.

Des sentiers creusés par des eaux ruisselantes plongent dans la mer.
Mes pas s’enfoncent dans le sable humide des dunes blanches.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le grondement des vagues devient de plus en plus assourdissant…

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Une autre peinture :  l’amphithéâtre de la côte sauvage de Quiberon.

Le coucher de soleil sur la mer est un spectacle qui n’a de cesse de fasciner le solitaire du soir.

Spectacle d'amphithéâtre de la côte Sauvage à Quiberon

Spectacle d’amphithéâtre de la côte Sauvage à Quiberon – huile sur toile 81×54 cm

La pointe du Percho exposée à l’ouest, harcelée par les vagues et balayée par les vents dévoile un aspect assez fantastique de falaises couvertes par une herbe rase.

Pointe du Percho

Pointe du Percho -détail du tableau

 

Falaise

Falaise façonnée par l’océan avec de nombreux récifs, grottes et arches ( détail du tableau)

Assis sur les gradins de l’amphithéâtre de la côte sauvage,  j’ai le sentiment d’être privilégié face à la beauté de ce patrimoine exceptionnel.

Détail du tableau

« Il règne une atmosphère de bout du monde ! »

Détail du tableau

(Vous pouvez cliquer sur une des photos pour les parcourir en diaporama, un bouton en haut permet de les agrandir.)

 

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  • painting face a la mer

Alain Coste

Hommage d’Arts Sinagots au peintre et ami, Alain COSTE.

Vous pouvez venir découvrir jusqu’au 28 mars 2014 les toiles du peintre figuratif Alain Coste. Plus de trente oeuvres prêtées par ses amis sont exposées à la galerie Grain de Sel de Séné jusqu’au 28 mars 2014.

Exposition Alain Coste Galerie Grain de Sel

Exposition Alain Coste

De nombreux amis lui ont rendu un vibrant hommage lors de l’inauguration de l’exposition le 18 mars.

Cette exposition donne à voir et à apprécier l’œuvre figurative d’Alain. Il puise son inspiration parmi les grands maitres comme Nicolas de Staël, Mathurin Méheut, Paul Gauguin…

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Alain nous laisse une grande variété de sujets inspirés par des scènes de vie souvent en lien avec la mer comme la série des goémoniers.

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On y voit de magnifiques tableaux comme les manœuvres à bord de l’Abeille Flandre

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Il peint au couteau à palette avec des touches agressives, élémentaires et brutes utilisées en épaisseur avec une virtuosité esthétique évoquant le mouvement plus qu’il ne le dessine précisément.

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L’artiste ne meurt jamais…

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  • alain coste

Peinture – Les mots de Claude Nougaro

Voilà 10 ans, Claude Nougaro nous quittait !

Claude Nougaro

« Les mots », Claude Nougaro. Huile au couteau – 73 x 60 cm

Ses mots nous manquent « Ah, tu verras, tu verras. Tout recommencera, tu verras, tu verras. L’amour c’est fait pour ça, tu verras »  ou « Armstrong, tu te fends la poire. On voit toutes tes dents. Moi, je broie plutôt du noir. Du noir en dedans Chante pour moi, Louis, oh oui Chante chante chante, ça tient chaud J’ai froid, oh moi Qui suis blanc de peau » ou bien « Qu’il est loin mon pays, qu’il est loin. Parfois au fond de moi se raniment L’eau verte du canal du Midi Et la brique rouge des Minimes. Ô mon païs, ô Toulouse…« 

Claude nous a offert tellement  de textes inoubliables dont les mots « swingent » encore dans nos têtes car il savait si bien les faire jouer avec le jazz.

Claude Nougaro

Claude Nougaro ( détail du tableau)

J’ai voulu lui rendre un hommage particulier en peignant ce tableau inspiré de la chanson Bidonville.

Vue en situation

Vue en situation

Ci-dessous des paroles de cette chanson. Elles soulignent l’intolérable en mettant en lumière les conditions de vie dans les logements précaires à la lisière des grandes métropoles… Malheureusement toujours d’actualité.

Regarde là, ma ville.
Elle s’appelle Bidon,
Bidon, Bidon, Bidonville.
Vivre là-dedans, c’est coton.
Les filles qui ont la peau douce
La vendent pour manger.
Dans les chambres, l’herbe pousse.
Pour y dormir, faut se pousser.
Les gosses jouent, mais le ballon,
C’est une boîte de sardines, Bidon.

 

Claude Nougaro

Claude Nougaro (détail de la toile)

Claude évoque avec 50 ans d’avance la destruction des abris de fortune ainsi que le relogement des habitants en transit dans des dortoirs.

Me tailler d’ici, à quoi bon ?
Pourquoi veux-tu que je me perde
Dans tes cités ? A quoi ça sert ?
Je verrais toujours de la merde,
Même dans le bleu de la mer.
Je dormirais sur des millions,
Je reverrais toujours, toujours Bidon.

 

Hématome

 Hématome par MayerasHématome un très bon triller

 

Maud Mayeras est née en 1981. Son premier roman, HEMATOME  sort en 2006. Ce thriller est finaliste Prix Polar SNCF – Prix des Limbes Pourpres 2006 – Prix Griffe noire du meilleur thriller de poche 2008.

HEMATOME : un thriller que vous n’êtes pas près d’oublier !
Dès les premières lignes soulignées par des descriptions réalistes et dynamiques, on imagine parfaitement les personnages et les lieux où se déroule cette histoire. L’ambiance et le suspens diaboliques qui règnent tout au long de ce récit invitent le lecteur à tourner les pages. Plus le récit progresse et plus inexorablement la pression monte et lorsque la fin arrive enfin… Waouh !

Attention âmes sensibles, ce roman à sensations vous est déconseillé.

Quatrième de couverture

Dans une chambre d’hôpital, une jeune femme se réveille péniblement. Elle ne sait ni qui elle est, ni pourquoi son corps la fait autant souffrir : sa mémoire est comme effacée. A son chevet, Karter, son compagnon, effondré, lui apprend qu’on l’a agressée, puis violée. Dès sa sortie, Emma, assaillie par des flashs terrifiants, tente de reconstituer le puzzle de sa vie. Qui l’a agressée alors qu’elle attendait un enfant ? Quel grand malheur a mis un terme à sa carrière ? Et pourquoi le silence la sépare-t-il de son père depuis toutes ces années ? Bribe par bribe, les souvenirs ressurgissent, sans apporter compréhension ni réconfort. Emma croise des personnages de plus en plus inquiétants et la mort semble peu à peu tout recouvrir autour d’elle…